seulement une trahison, c’était aussi de l’humiliation, de la colère, de la douleur. Et puis, le coup de grâce : elle était enceinte.
Je me souviens d’être restée debout dans la cuisine, les mains tremblantes sur le comptoir. Mon mari n’osait pas me regarder dans les yeux. Ma sœur pleurait, jurant que « c’était arrivé comme ça », jurant qu’elle n’était pas tombée amoureuse par hasard. Ses mots me brûlaient comme de l’acide.
Je n’ai pas crié.
Je n’ai pas supplié.
J’ai demandé le divorce.